Quelques mois de Raspberry Pi plus tard

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Donc y’a quelques mois grâce à la commande groupée montée par mon pote Spineaker, je me suis offert un Raspberry Pi, un ordinateur pas plus gros qu’une carte de crédit et dont le système d’exploitation tient sur une carte SD. Je me suis donné le temps de l’utiliser autant que possible pour pouvoir me faire un avis loin du buzz et des haters qu’on s’appuie à la sortie de toute nouvelle plateforme. Et vous savez quoi ? Le verdict est moyen – mais c’est pas si grave que ça.

Les plus

  • La bestiole est silencieuse comme c’est pas permis, ça me change de l’alim de mon PC qui ronfle comme un vieux camionneur à cause d’un ventilo désaxé ;
  • Elle ne consomme rien non plus, vu qu’on l’alimente avec un simple chargeur de téléphone portable. Si vous êtes comme moi vous en avez au moins 4, dont 3 qui vous servent à rien ;
  • L’ensemble peut être opérationnel en 2 temps 3 mouvements grâce à BerryBoot, un programme d’installation et de gestion des systèmes d’exploitation pour faire fonctionner le Raspberry Pi. J’aimerais voir un truc aussi simple pour les PC, franchement.

Les moins

  • Le Raspberry Pi ne coûte que 35 dollars…si on ne compte que l’appareil lui-même. Rajoutez souris, clavier, carte SD, chargeur et écran avec prise HDMI (ou convertisseur vers prise VGA pour un écran normal) et l’addition peut monter très vite ;
  • C’est un brin instable, un Pi : j’ai dû réinstaller 4 ou 5 fois le système d’exploitation que je faisais tourner dessus, que ce soit XBMC ou RaspBian (l’adaptation pour Raspberry Pi de la célèbre distribution Linux Debian).
  • C’est pas encore pour les débutants, quoi qu’on en dise. Entre la préparation du matériel, les réinstallations à répétition, il faut vraiment en vouloir.

Alors on fait quoi ? C’est nul, on achète pas ?

Eh bien ça dépend. Si vous pensiez que le Raspberry Pi allait remplacer votre PC de bureau, vous pouvez oublier direct : il n’est à mon avis pas encore prêt pour ça. La bonne nouvelle, c’est que cette petite machine tire son épingle du jeu pour tout usage spécialisé – que ce soit pour servir de media center sur votre téléviseur ou d’émulateur pour vos vieilles consoles favorites : je vous conseille de jeter un oeil sur cette sélection de projets sur Lifehacker, allant du très simple au très complexe, pour vous faire une idée de la versatilité et de l’adaptabilité de ce petit bout d’ordinateur. Si vous avez un projet particulier et que le Raspberry Pi a la puissance de feu qui vous convient et un logiciel spécialisé qui va bien avec (ou que vous vous sentez de l’écrire tout seul), alors vous pouvez vous lancer sans trop de regrets, malgré sa nature encore expérimentale. Pour le reste, il y a un avenir pour le Raspberry Pi, ses cousins ou ses descendants, que ce soit à l’école comme outil d’enseignement, à la maison comme outil de travail ou de détente. Et on a la chance de voir le processus qui nous y mènera, étape par étape.

(Alors que je finissais d’écrire ce billet, mon installation de XBMC sur le Pi a planté suite à mes petites expériences. Temps total pour tout réinstaller : 10 minutes montre en main. C’est pas stable, mais grâce à BerryBoot c’est quand même super simple de repartir du bon pied)

A la une : RaspberryPi close up par GijsbertPeijs – Creative Commons BY

2 thoughts on “Quelques mois de Raspberry Pi plus tard

  1. Salut,

    Ton Raspberry n’est pas stable à cause de ton alim trop faible, soit il te fait un chargeur qui fournisse 1000mA mini soit il faut que tu le branches en USB sur ta télé directement

    Ca devrait solutionner ton problème de platage régulier ;-)

    • Salut Samuel,

      Merci pour ta suggestion ! J’ai changé d’alim’ et celle-ci doit être bien plus stable car je n’ai pas eu de plantage depuis un bon moment. Et évidemment puisque je viens d’écrire ça, elle va planter dans les jours qui viennent ;)

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